Actualités Musicales et High-Tech Diverses
Pour rappel je vous avais présenté le concept de You Rock You Win, ce tremplin rock organisé par HitMuse, Total Music et la Loco. J’ai eu l’occasion de m’y rendre et de prendre la température de la nouvelle scène rock de Paris, et pour tout vous dire je ne suis pas déçu. Pour plus d’information sur le concept, vous pouvez lire mon article sur YRYW paru il y a quelques semaines.
YRYW prends donc place dans la boite de nuit parisienne la Loco, ou 6 groupes/artistes s’affrontent au son de leurs guitares ! Particularité de la maison : c’est le public qui départage les compétiteurs grâce à l’applaudimètre ! Je vais continuer la description en surlignant de vert ce que j’aime, et de rouge ce que j’ai moins aimé.

Tout d’abord il est préférable de rappeler que même si la soirée se passe en boite de nuit, il n’en est rien. L’ambiance dénote plus du concert que de la soirée tecktonik, et c’est tant mieux. Quant à la moyenne d’âge de l’audience, elle tourne autour des 20 ans, et on sent une forte majorité rock. Pourtant on assiste à une toute autre éclecticité sur scène. En effet j’attendais beaucoup plus de garage rock et de punch rock pour chauffer une telle salle, peu propice à ce genre d’exercice (pensais-je). Mais ce sont des groupes d’horizons différents qui sont venus s’affronter, ainsi les univers folk et acoustique ont largement été représentés lors de cette édition.
Une fois la salle chauffée par le DJ de la soirée, le battle commence avec les chanteurs solos. Un peu ennuyant, mais sympa. Pendant que les groupes suivant s’installent, 2 guitaristes organisent un Blind Test acoustique, et à chaque titre trouvé, le gagnant repart avec une consommation offerte. J’ai trouvé ça super comme concept, car l’ambiance monte, et le temps mort de setup est ainsi comblé de la meilleure des façons. Mention spéciale aux 2 groupes qui ont suivis, qui méritaient autant d’être en finale, mais l’applaudimètre est intraitable. Pas moyen de négocier :p
Si vous vous sentez l’âme d’un chanteur, avant la finale HitMuse organise un Battle du public, ou 4 spectateurs viennent s’affronter et seront encore une fois départagés par l’applaudimètre. Le vainqueur repart tout de même avec la coquette somme de 200 € en cash !
Au final on passe un très bon moment entre amis, puisque les pauses entre les performances permettent d’échanger les avis et impressions. Pour résumer :
Pour assister à You rock You Win, rendez vous sur hitmuse.com et si vous êtes un groupe, envoyez un mail yourock@hitmuse.com pour participer aux phases de sélection.
Pour le deuxième épisode de la Revue de Presse internationale, voici les news que j’ai choisi pour illustrer cette semaine. Je vous conseille chaudement d’aller voir la vidéo de Scott Cohen, car c’est pour moi un des acteurs les plus lucide de l’industrie. Mise à part quelques procès contre les sites de p2p, l’actualité du secteur est calme, sans grosses annonces.
Voilà pour cette semaine, j’espère que les news proposées sont intéressantes, et comme d’habitude : Feel free to express yourself !
J’oubliais : Vous pouvez me soumettre les news traitées dans vos blogs respectifs et je les linkerais sur la revue de presse de la semaine prochaine dans une nouvelle rubrique.
Le format CD est clairement remis en cause depuis ces dernières années. Ce constat n’est effectivement pas difficile à tirer, mais j’aimerais me pencher plus particulièrement sur les causes de cette débâcle.
Les causes sont multiples, et résident bien évidemment dans l’avènement de la consommation numérique et dématérialisée de la musique. Mais c’est avant tout une culture qui disparait avec Internet, et comme le CD avait tourné la page vinyle, le mp3 impose ses lois et son mode de consommation. Ainsi le concept du CD en lui même est ébranlé et la production musicale l’est par la même occasion.

Je m’explique : dans les années 60 est apparu l’“album concept”, qui consistait à ne pas sortir qu’une série de morceaux mais à créer une vraie œuvre d’art musicale cohérente tout au long de l’album. On notera principalement The Beatles avec leur Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band (1967) qui fut la référence de l’époque. Par la suite, le rock progressif sera le mouvement phare de ce type d’album avec notamment Yes, King Crimson, Genesis et Pink Floyd qui sortirons des concepts-albums intemporels que l’on écoute d’une traite et réécoute des centaines de fois en découvrant toujours quelque chose de nouveau.
Cependant, avec l’ère du CD ces concepts albums ont soufferts de la segmentation systématique en tracks du support. En effet le changement de piste sera désormais très rapide, et cela incitera à une consommation plus hédoniste de la musique. L’album ne sera pas écouté en entier comme au temps du vinyle mais sera morcelée, et l’auditeur sera conséquemment tenté de réécouter un titre et de passer le suivant.
Quant au mp3, il a complètement cassé le concept même de l’album au profit du simple titre ou d’un nombre restreint. Il est d’ailleurs démontré que la vente d’album dématérialisée est nettement inférieure aux ventes de titres à l’unité, le tout mis en rapport avec les ventes physiques de CD et de singles. Ainsi la consommation de la musique est accélérée, et même si l’offre musicale est en baisse depuis 2003 (voir le schéma) l’offre alternative qui est représentée par les indépendants autoproduits est elle en très nette hausse.

Parallèlement, le CD n’est plus écouté de la même façon. En effet, un CD sera désormais écouté une fois et si la première écoute ne satisfait pas entièrement l’auditeur, il changera. Pourtant on sait pertinemment qu’un album peut se révéler à la 4ème ou 5ème écoute. La musique bascule donc vers un plaisir immédiat de la musique et un plaisir simple. De plus, avec la surconsommation de playlist, la musique ne s’écoute désormais plus par album mais par genre. En découle l’offre segmentée de SFR, qui permet le téléchargement illimité d’un catalogue (Jazz, Rock, Classique), et qui finit de détruire les fondements du CD.
Le remplacement du CD a été avec par exemple le projet SlotMusic de SanDisk. Mais ce n’est pour moi que retarder l’échéance de la déchéance du support physique de la musique. (ça rime tout ça :p) C’est bien évidemment une tentative d’implantation sur un marché en crise, mais ce n’est pas la meilleure solution que de vouloir aller contre les tendances des comportements consommateurs.
Je continuerai mon analyse dans de prochains articles en me focalisant sur des problématiques inhérente à la disparition du CD.
Le YesCamp d’hier (Youngs Entrepreneurs Camp) a pris place dans les locaux du MEDEF, et s’est parfaitement déroulé dans une ambiance dynamique, participative et amicale. Avec 3 conférences de qualité, et de nombreux échanges, l’événement fut très instructif et m’a permis de rencontrer de jeunes entrepreneurs motivés. On se sent moins seuls !
Largement animé par Eric Ingargolia (son blog), la première édition du YesCamp aura été un succès de par sa qualité et son ambiance. En effet tout le monde était détendu et les locaux propices a ce type de rencontre. Ainsi dans 5 salles se sont tenues des conférences participatives, ou les 20 spectateurs étaient aussi acteurs. De plus, grâce à une présentation éclair au début de chaque conférence, tout le monde se connaissait en partie.
La première conférence avait le Social Business pour thème principal, et Olivier Maurel de Danone Communities nous a fait découvrir une manière plus sociale d’entreprendre. Avec un leitmotiv fort qu’est “entreprendre pour changer le monde” la vidéo de Guy Kawasaki sur le Social Business m’a fait réfléchir sur la finalité réelle de l’entrepreneur, et je vous invite à la regarder.
La seconde conférence était celle de Jean-François Ruiz sur “Les clés pour se lancer quand on est jeune” et les réponses a cette vaste questions ont été partiellement apportées pendant ces 45 minutes d’échange instructif. Je vous invite à consulter le blog de Jean-François pour vous procurer le MindMapping qui a été crée pendant la conférence.
La troisième conférence fut principalement animée par Charles Nouyrit de MyId.Is avec pour slogan “Futurs entrepreneurs, vous allez en chier !“. Et effectivement après 3/4 d’heures on l’a pensé très fort, mais cela nous a encore plus motivé ! David Bellaïche a fait un résumé plus complet de la conférence grâce à ses notes, allez donc faire un tour sur son blog pour en savoir plus.
Je suis tout d’abord venu avec 2 amis qui ont les mêmes aspirations entrepreneuriales que moi dont voici les blogs, et trois mots clefs pour les définir (ces trois mots clefs ont été les piliers de ce YesCamp, car ils nous ont tous permis de pouvoir nous résumer rapidement) :
Je serais en tout cas présent à la prochaine édition du YesCamp car j’ai été séduit par le concept et l’ambiance. Faites moi part de vos impressions, pour que l’échange continue aussi online !
Aujourd’hui, je participe à un BarCamp organisé par le MEDEF dans le cadre des journées mondiales de l’entrepreneuriat. Cet événement a pour thème “Entreprendre à 20 ans“, est organisé en partenariat avec le site Lance-toi.com et s’intitule YesCamp (Youngs EntrepreneurS Camp).

Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est un BarCamp, je vais essayer de résumer ce concept brièvement. C’est une conférence participative ou tous les participants sont acteurs et contribuent activement au déroulement de l’événement. Toutes les personnes présentes peuvent alors théoriquement tenir une conférence sur le sujet qu’ils maîtrisent, et c’est sur ce modèle que repose la convivialité de ce rassemblement.
Voici des exemples de conférences proposées :
C’est ainsi que pendant 4 heures, une centaine de personnes auront l’occasion d’échanger autour de l’entrepreneuriat, mais aussi de networker et pourquoi pas d’amorcer ou de conclure des partenariats.
J’essayerai de vous tenir au courant de l’avancée du YesCamp, et de vous livrer un résumé de ce que j’aurai eu l’occasion de voir et d’apprendre. En attendant, vous pouvez me suivre via Twitter, ou je réagirai en live aux événements de ce BarCamp résolument tourné vers la jeunesse !
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